L’engagement politique de Marianne remonte à 2003 alors qu’elle n’avait que 15 ans. Elle s’est d’abord intéressée au mouvement féministe et au parti Option citoyenne dès sa fondation. Nous connaissons aujourd’hui l’organisation sous le nom de Québec Solidaire. « Ce parti politique était celui qui s'associait le mieux à mes idées politiques de gauche. » Elle a ensuite occupé le poste de trésorière sur le comité de coordination de la circonscription de Nicolet-Yamaska.
Marianne a poursuivi ses études au Cégep de Trois-Rivières où elle a mis sur pied un campus étudiant pour lequel elle fut porte-parole. Avide de politique, elle s’est présentée aux élections provinciales de mars 2007 dans le comté de Saint-Maurice, en Mauricie, tout en étant responsable de la campagne électorale de Nicolet-Yamaska. Marianne n’a pas remporté la course, mais elle a tout de même récolté tout près de 800 votes (3 %).
Au Congrès national du parti, en mars 2008, elle a représenté le comté de Nicolet-Yamaska en tant que déléguée. Elle a ainsi travaillé sur la plate-forme du parti, notamment, dans le but d'améliorer les propositions faites aux régions, considérant que les centres urbains sont toujours pris en considération et qu'il est plus difficile pour les régions d'obtenir des services.
En réalité, ceux et celles qui connaissent Marianne depuis son tout jeune âge savent que la politique lui colle à la peau. Déjà au primaire, elle occupait un poste au gouvernement étudiant. Au secondaire, elle a participé à toutes les campagnes électorales de son école secondaire, le Collège Notre-Dame-de-l'Assomption. Elle a même été représentante en troisième secondaire et vice-présidente de l'école en cinquième secondaire. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que la jeune Sylvéroise s’implique dans l'association étudiante de l’Université Laval.
Vivre dans Nicolet-Bécancour: Marianne Mathis, Lemieux
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