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La fromagerie L’Ancêtre, à Saint-Grégoire, investira entre cinq et six millions de dollars pour de nouvelles installations qui seront situées face à l’emplacement actuel, dans le Parc industriel 30-55. Photo Le Courrier Sud

La fromagerie L’Ancêtre, à Saint-Grégoire, investira entre cinq et six millions de dollars pour de nouvelles installations qui seront situées face à l’emplacement actuel, dans le Parc industriel 30-55. Photo Le Courrier Sud

Publié le 11 Juillet 2010
Publié le 9 Juillet 2010

L’achat local, la préservation de l’environnement et les produits biologiques sont de plus en plus ancrés dans les valeurs des gens. Les actionnaires de la Fromagerie l’Ancêtre semblent avoir prédit ce tournant dès la création de l’entreprise à Bécancour, en 1996. En empruntant dès lors le virage bio, ils prenaient une avance considérable dans ces créneaux, permettant à leur entreprise d’être aujourd’hui l’«Agropur» du bio.

Sujets :
La Fromagerie

D’ailleurs, le directeur général de l’entreprise, André Blanchette, en tire une grande fierté : «On est aujourd’hui les leaders dans le créneau du beurre et du lait biologiques». En 14 ans d’activités, la Fromagerie a multiplié par 15 la quantité de fromage et de beurre produite. Elle emploie 45 personnes.

Achat local

La Fromagerie l’Ancêtre s’approvisionne chez des producteurs de lait biologique provenant majoritairement de la région. «Nous avons une vingtaine de fournisseurs», souligne M. Blanchette.

Lors de la création de la Fromagerie, les dix actionnaires possédaient eux-mêmes une ferme certifiée bio. «Ça prend quatre ans avant d’obtenir ce statut. À l’époque, les certifications du genre en étaient à leurs débuts. Voyant que leur lait s’en allait dans le même camion que les fermes qui n’étaient pas certifiées, nos actionnaires ont décidé de s’unir pour se donner un certain volume et tous les avantages qui vont avec.»

Préservation de l’environnement

Selon André Blanchette, la niche du biologique gagne à être développée. «C’est bon pour l’environnement, car les agriculteurs bios n’utilisent pas d’engrais chimiques et de pesticides. En faisant affaire avec eux, nous contribuons à enlever des tonnes de ces produits des cours d’eau», estime-t-il.

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