Selon eux, il s’agit «des pires mesures jamais connues pour l'avenir de l'agriculture québécoise», qui risquent même de précipiter «des milliers de familles agricoles tout droit vers l'abandon.»
L'Union des producteurs agricoles (UPA) a fait la démonstration que ces mesures additionnelles auraient un impact désastreux à la ferme. À son avis, la décision de La Financière est d’autant plus difficile à accepter qu’elle avait en main des expertises solides démontrant que les mesures, spécifiquement celles destinées à l’ASRA, allaient beaucoup plus loin que les préoccupations du gouvernement du Québec et qu’elles ne sont pas nécessaires pour respecter le cadre financier annoncé en novembre 2009.
Pour l’UPA, la situation milite fortement dans le sens d’une intervention ministérielle pour ajuster le tir au regard des mesures adoptées. Elle soutient que la survie du modèle agricole familial est en jeu actuellement.