Ayant fait ses études à l’Institution d’hôtellerie de Trois-Rivières, il s’est retrouvé sous-chef à Tadoussac. Un an après, il a reçu l’appel qui a changé sa vie : il s’est fait offrir le poste de chef cuisinier dans un restaurant nommé Coco-bistro à l’île Providentiales, située 150 km au nord de la République-Dominicaine. Trois semaines plus tard, il était sur cette l’île paradisiaque en question, prêt à relevé le défi, le poêlon en main.
C’est avec les yeux pétillants, qu’il expliquait son menu composé principalement de poissons, fruits de mers et fruits de la passion. À cause des fortes chaleurs qu’il fait dans cette région, il doit s’adapter à la température, alors il essaie de composer des repas frais et léger. Il a aussi perfectionné son anglais et son espagnol sur ce minuscule coin de paradis énormément touristique, d’une superficie de 430 km2 et d’une population de 5 586 habitants.
Ce chef de 23 ans a encore toute sa vie devant lui. Il renouvellera son contrat pour une autre année là-bas, mais il dit ne pas s’inquiéter de l’avenir, il aime vivre au jour le jour. François croit au dicton:« Lorsque l’on voit trop loin, souvent on rate ce qui nous passe sous le nez.»Par contre, il a tout de même quelques rêves futurs. Il aimerait bien aller expérimenter ses talents de chef cuisinier en Argentine et en Nouvelle-Zélande.
Ce qu’il aime de son métier, de sa passion, c’est qu’il ne cesse d’apprendre. Il a l’esprit vif et curieux. François désire approfondir encore et encore ses connaissances sur les cuisines du monde.
Une vie de rêve
Un jeune adulte de Nicolet devient chef cuisinier aux Îles Turquoises.
Par Sandrine Boily-Béliveau. Le parcours de l’ascension de François Hubert est tiré d’un fabuleux récit qui laisse tout le monde envieux. C’est avec un immense plaisir que le courrier sud étudiant a pu le rencontrer dans sa maison natale à Nicolet, durant sa courte période de vacance.
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