Abolition du sifflet du train : le maire Simard veut des garanties

Marie-Ève
Marie-Ève Veillette
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Le maire de St-Léonard-d’Aston, Laval Simard, a confirmé au Courrier Sud que le conseil municipal souhaite suivre les recommandations du CN et installer, éventuellement, les clôtures nécessaires aux endroits demandés. Toutefois, il indique que la municipalité procèdera à ces installations seulement lorsqu’elle aura obtenu la garantie, de la part du CN, que les trains cesseront bel et bien de siffler si elle les met en place.

«On tente depuis plusieurs semaines de joindre les gens du CN, mais on n’est pas capable de leur parler. On appelle tous les jours et on leur a même envoyé une résolution le mois passé. Cependant, nous avons eu comme réponse que les responsables étaient en vacances et que nous allions en savoir plus cette semaine», dit-il.

L’installation de ces clôtures engendre des coûts relativement élevés. C’est pourquoi les élus souhaitent s’assurer qu’elles auront vraiment l’effet souhaité avant de débloquer un budget. «Pour l’instant, il y a des pancartes qui rappellent l’interdiction de passer et de circuler sur le chemin de fer. On essaie de sensibiliser la population au danger que ça représente», poursuit M. Simard.

Cette sensibilisation fait partie du processus d’abolition du sifflet aux passages à niveau, si l’on se fie aux documents du CN : «Le volet de sensibilisation est important puisqu’il permet à la population de prendre conscience du danger de circuler sur l’emprise ferroviaire sans protection et lui permet de comprendre la relation entre l’anti-sifflet et le respect de l’emprise ferroviaire».

Le maire est confiant que le dossier se règle, citant entre autres comme exemples Daveluyville et St-Cyrille-de-Wendover, qui ont réussi à faire abolir le sifflet il y a quelques années déjà.

Organisations: CN

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