«Les priorités des Québécois, telles qu’exprimées lors de notre tournée de consultations prébudgétaires, sont complètement ignorées, que l’on parle de la forêt, de l’aéronautique, de l’environnement ou de la culture», exprime M. Plamondon.
Selon lui, l’environnement est à toutes fins pratiques ignoré dans le budget, tout comme la nécessité de bonifier l’assurance-emploi et le Supplément de revenu garanti pour les aînés. Il ajoute que les problèmes du logement social et de l’itinérance sont eux aussi passés sous silence.
Enfin, Louis Plamondon estime que l’État québécois est perdant dans ce budget, notamment parce que les conservateurs maintiennent leur décision de plafonner unilatéralement les paiements de péréquation.