Cette soirée d’information se tiendra le 17 octobre, à compter de 19h, au Mont-Bénilde. Les gens intéressés peuvent y assister gratuitement.
Déjà 5 experts ont confirmé leur présence, soit Guy Marleau, de l’École Polytechnique, Michel St-Denis, de la Société nucléaire canadienne, Claude Barbeau, de l’Université Laval, Michel Rhéaume, de ISR/RHEM, ainsi que Paul Lafrenière de PJL Management Consultant. D’autres spécialistes pourraient se joindre à eux.
«Nous voulons éclairer les gens et faire la lumière sur les chiffres qui sont sortis dans le rapport d’Hydro-Québec, explique la directrice générale de la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec (CCICQ), Martine Pépin. Nous avons toujours espoir que le gouvernement revienne sur sa position».
Les experts présenteront leur point de vue sur différents sujets qui ont trait à la fermeture de Gentilly-2, que ce soit l’aspect économique, le démantèlement ou la production d’énergie nucléaire. «Nous voulons aussi rétablir les faits qui ont été véhiculés par le film «Gentilly, or not to be», explique Mme Pépin.
L’ensemble des données qui transpireront de cette soirée d’information sera réuni dans un mémoire. «Il sera déposé à l’Assemblée nationale lors de la commission parlementaire, martèle Martine Pépin. La commission n’a pas encore été annoncée, mais cette soirée viendra démontrer qu’elle est nécessaire».
Comité régional de fonds de diversification
Par ailleurs, si jamais il y a formation d’un comité de gestion de fonds de diversification pour voir à l’utilisation de l’enveloppe de 200 millions $ déjà promise par le PQ pour compenser, les Chambres de commerce assurent qu’ils veilleront à exiger la représentativité des gens d’affaires et du milieu économique.
Le comité d’action stratégique désire toujours obtenir davantage d’information sur le montant de 200 millions $ qu’il juge insuffisant.
Il le compare même au Fonds Laprade, qui avait été établi à 230 millions $ par le fédéral, il y a plus de trente ans, afin de compenser pour la perte de l’usine d’eau lourde. Rappelons que ce Fonds a par la suite été contesté puisque l’argent n’a pas été investi dans la région.

