Thermoform a le vent dans les voiles

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En plus de procéder à l'inauguration de nouveaux équipements ultrasophistiqués, l'entreprise nicolétaine Thermoform, qui fabrique des portes d'armoires, a annoncé qu'elle innovera dans sa conception avec un produit aux multiples avantages: le WPC (Wood Plastic Composites).

: À l'avant : Guy Lacerte, président. À l'arrière : Jérôme Lacerte, chef de production, Antoine Lacerte, ingénieur, et Colette Leblanc, vice-présidente et secrétaire.

Le WPC, appelé à remplacer le MDF (panneau de fibres de bois) actuellement utilisé par l'entreprise, est un matériau totalement imperméable, qui n'attire pas les termites, qui ne prend pas feu et qui est recyclé ainsi que recyclable. Sans compter que ce produit n'entraîne aucun rebut de production, et qui engendre des économies en bout de ligne.

 

«Le souci de l'environnement et du développement durable est de plus en plus présent dans beaucoup de secteurs, autant chez les particuliers que les institutions publiques. Ici, nous innoverons en adoptant graduellement, dès 2012, l'utilisation de ce produit beaucoup plus "vert". Par ailleurs, notre fournisseur, un leader dans le domaine, nous donne l'exclusivité en Amérique du Nord», a expliqué le président de Thermoform, Guy Lacerte. «Je crois que ce produit nous donnera des ailes.»

 

Outre cette innovation, tel que rapporté dans l'édition du 20 juillet du Courrier Sud, Thermoform a récemment fait l'acquisition d'une deuxième ligne de presse 3D et d'une lamineuse à plat grâce à un investissement de 2,64M$.

 

Ces nouveaux équipements permettent à Thermoform d'accroître sa capacité de production de composantes d'armoires thermoplastifiées avec fini PVC et avec fini acrylique.

Des marchés à conquérir… et à reconquérir

Il faut dire que l'entreprise qui compte actuellement 73 employés est très avant-gardiste dans la façon dont elle entrevoit le marché de demain. Entièrement robotisé, son mode de production est unique sur le continent et lui confère un avantage concurrentiel sur le marché nord-américain.

Or, lorsque la récession a frappé les États-Unis de plein fouet en 2008, Thermoform a perdu tout près de 70% de sa clientèle américaine: un dur coup à encaisser, mais qui a permis à Guy Lacerte d'entrevoir le développement du marché canadien et le développement de nouveaux produits lustrés, qui sont très en vogue depuis.

 

«Avant la récession, nous pouvions produire 1600 portes d'armoires par jour, ensuite, cela a chuté à 400 en 2008. Aujourd'hui, notre capacité est de 3000 à 4000 portes par jour!», note M. Lacerte.

 

À ce jour, environ 10% des clients américains ont recommencé à acheter leurs produits chez Thermoform. «Mais nous avons confiance que la grande majorité reviendra éventuellement. Et nous serons prêts!», a assuré le président.

Une main-d'œuvre qui se fait rare

Les nouveaux équipements acquis par Thermoform ont permis la création de 10 nouveaux emplois. De plus, on compte embaucher 5 autres employés prochainement. «Les candidats se présentent au compte-goutte. Ce n'est pas facile de trouver des gens qui aiment travailler en usine», note celui est à la recherche d'employés dans le domaine de la mécanique et de la programmation.

Lieux géographiques: Amérique du Nord, Courrier Sud, États-Unis

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