«L'étroitesse du mandat du Bureau d'audience publique et l'exclusion des groupes de citoyens sur l'Évaluation environnementale stratégique, nous ont convaincu plus que jamais, de la nécessité de maintenir l'implication citoyenne et de trouver de nouvelles manières d'agir. Nous croyons que la création du RICC contre le gaz de schiste permettra d'élargir nos champs de connaissances et d'unir nos forces afin d'inciter nos différents pays à se tourner vers les énergies renouvelables et durables», a affirmé Marcel Gauthier, représentant du comité.
Les comités de citoyens de Pittsburgh (États-Unis), Barjac (France) et Mont-Saint-Hilaire (Québec) sont les premiers à faire partie du RICC. Une première action commune faite par chacun des comités a été la réalisation d'une vidéo, diffusée sur YouTube, afin d'encourager les autres citoyens à les imiter. Aussi, le RICC a sensibilisé les élus municipaux aux dangers des gaz de schiste. Les conseils de villes de Pittsburgh et de Mont-Saint-Hilaire en sont venus à y aller d'une proclamation spécifique à cet égard.