Selon le MAGS, un moratoire serait un bâillon sur la connaissance que le Québec et l'industrie du gaz tentent d'accumuler à propos du Shale de l'Utica.
« Nous avons la conviction qu'avant la phase d'exploitation, l'expérience de l'industrie gazière et la capacité d'innovation québécoise auront transporté le savoir-faire à propos de l'extraction du gaz de Shale vers des sommets technologiques qui seront bénéfiques pour l'ensemble des communautés réunies autour de la ressource», croit M. Lévesque, qui est aussi propriétaire de la compagnie Seismotion.
Des entreprises de la région adhèrent au MAGS
Sur le site web du MAGS (www.le-mags.org) on peut voir que plusieurs entreprises de la région ont déboursé différents montants d'argent pour être membre de cette nouvelle organisation qui appuie le développement de l'industrie du gaz de shale.
Tout d'abord, l'entreprise Foraction, située à St-Francois-du-Lac, a contribué à la hauteur de 6000$ et plus au mouvement et est donc membre Super-Platine-Visionnaire. Quant à eux, Les Équipements Forcier, Lou Tec Équipement Raydan ainsi que Pétroles A.A. Courchesne, des entreprises toutes situées à St-François-de-Lac, sont des partenaires Platine-Bâtisseur et ont donné 5000$ chacun à l'organisation.
Pour leur part, DEA Industrie de Ste-Françoise et Servitech Énergie de Drummondville sont des membres Or-Innovateur. Elles ont octroyé 2500$ chacune au MAGS. Dans la catégorie Argent-Entrepreneur figurent les entreprises Béton Laurier de Laurier-Station et HM Métal de Ste-Sophie-de-Lévrard, qui ont contribué à l'organisation d'appui au gaz de shale pour 1000$ chacune.
Finalement, Excavation Lemay de St-Édoudard de Lotbinière et Johnston-Vermette de Trois-Rivières ont payé 500$ au MAGS pour être des membres Bronze-Collaborateur.
Le MAGS: Une voix optimiste pour tous
« Ce que nous voulons être, c'est simple, c'est une voix optimiste. Nous sommes la voix des entrepreneurs sur le terrain et qui bénéficient de cette industrie depuis 2006», souligne le porte-parole.
«L’expertise est déjà développée au Québec et mise à contribution dans le domaine. Cette industrie est importante comme revenu complémentaire pour bon nombre d’entreprises de services qui ne sont pas nécessairement liées au gaz naturel du Shale d’Utica », assure M. Lévesque.
Notons qu'il n'est pas nécessaire d'être une entreprise pour être membre du MAGS, ni de débourser de l'argent. À ce jour, 225 citoyens ont aussi adhéré au mouvement.


Pour entendre la voix de ceux qui cohabitent avec l'industrie des gaz de schiste au Québec, je vous invite à regarder 20,000 puits sous les terres (YouTube). Pour ce qui est de Cascades, ils ont revisé leur position. J'invite tous ceux qui ont cru aux bienfaits de cette industrie d'aller y voir de près, de très près, même. S'ils sont sincères et prêts à regarder la réalité je crois qu'ils ne se laisseront plus berner par un mirage.