«Il y a Marmen du côté de Trois-Rivières qui travaille dans le domaine de l'énergie éolienne, des industries se montrent intéressées à développer des initiatives avec l'énergie solaire. Il y a la géothermie, l'hydrogène où il y a de la recherche à Trois-Rivières... Plusieurs sortes d'énergie peuvent être développées dans le parc industriel», affirme Jean-Martin Aussant.
Le nouveau ministre des Finances, Nicolas Marceau, renchérit: «Je ne pense pas que cela coûtera deux fois plus cher de fermer Gentilly-2. Il y a d'autres moyens de diversifier l'économie à Bécancour et en Mauricie.»
Danielle St-Amand s'est quant à elle désolée de l'empressement du Parti Québécois à prendre la décision de fermer la centrale Gentilly-2, plutôt que de prioriser la réfection.
«Ça représente 800 emplois directs et 2400 emplois indirects si la centrale ferme. Pour comparer, c'est comme si on annonçait la perte de 60 000 emplois à Montréal. C'est énorme. Deux études sur Gentilly-2 sont attendues prochainement. On aurait aimé que Mme Marois attende d'avoir en mains le résultat de ces études avant de prendre une décision», commente la députée de Trois-Rivières.
D'après M. Aussant, un lobby pro-nucléaire affirme qu'il en coûterait 24 milliards de dollars à pour se débarrasser des déchets nucléaires à travers le Canada.
Une marche d'appui envers la centrale était organisée plus tôt dans la journée de dimanche et a attiré plusieurs milliers de personnes.
À l'inverse, les gens en faveur de la fermeture de Gentilly-2 organisent actuellement une marche via les réseaux sociaux. La date de cette marche n'a pas encore été déterminée.

