Ces coupures équivalent à environ un tiers des effectifs qui sont dédiés au projet.
Hydro-Québec justifie cette décision par une révision normale dans la planification du travail, compte tenu de l'expérience acquise dans le cadre de la réfection de la centrale Point Lepreau, ainsi que de l'attente du rapport de la Commission canadienne de sûreté nucléaire relativement aux problématiques survenus à la centrale de Fukushima.
Rappelons que la Société d'État n'a toujours pas annoncé si la centrale nucléaire aura, oui ou non, une deuxième vie. On assure cependant que ces mises à pied ne sont pas en lien avec cette décision qui devrait venir dans les prochains mois.