La TCMFM, par le projet Mauriciennes d’influence, travaille pour l'atteinte de la parité dans les instances décisionnelles, lieux majoritairement masculins. L’élection par la population du Québec d’une femme première ministre, peu importe ses couleurs politiques, est une avancée vers l’atteinte de l’égalité entre les femmes et les hommes selon elle. «Cette femme, tout comme toutes les autres qui ont été élues le 4 septembre, et particulièrement en Mauricie, deviennent donc des modèles plus que significatifs pour les femmes qui souhaitent s’impliquer dans les lieux décisionnels», a fait savoir l'organisme dans un communiqué de presse.
Un peu d’histoire« Les femmes ont obtenu le droit de vote en 1940, mais c'est seulement en juillet 1947, dans une élection partielle, qu'une première femme, Mae O'Connor, s'est présentée devant l'électorat. On comptait trois candidates aux élections générales de 1952, sept en 1956, mais aucune en 1960.
Marie-Claire Kirkland-Casgrain s'est présentée dans la circonscription de Jacques-Cartier à l'élection partielle du 14 décembre 1961 pour remplacer son père, décédé quatre mois plus tôt. Elle est devenue la première femme élue au Parlement de Québec. Réélue l'automne suivant, elle a été la première femme nommée au cabinet en décembre 1962.
Depuis 1961, 104 femmes ont été élues députées au Parlement de Québec. »
C’est donc 51 ans plus tard que les québécoises ont accès à la plus haute sphère politique soit celui d’être élue première ministre. Après l’Alberta, la Colombie-Britannique, l’Île-du-Prince-Édouard, Terre-Neuve et le Nunavut, le Québec devient donc la 6e province/territoire à placer une femme à la tête de sa gouvernance.
