M. Deltell y est cependant allé plus prudemment dans ses propos que lorsqu’il était chef de la défunte Action démocratique du Québec (ADQ). L’ancien journaliste appuyait alors sans réserve la rénovation de la centrale, alors que vendredi, il a plutôt mentionné que «les coûts de réfection équivalaient aux coûts de fermeture» et qu’à ce titre, il ne voyait pas pourquoi on fermerait la centrale.
Quand on lui a souligné le fait que Gentilly-2 ne produisait que 3% de l’énergie québécoise, Gérard Deltell a simplement indiqué qu’«au-delà de l’énergie, il y avait les emplois» avant toutefois de préciser que la CAQ «attendrait les résultats de l’étude en cours» sur les risques reliés au nucléaire, ce qui lui permettrait de «mesurer» l’ampleur des décisions à prendre.

