Il s’agit certainement d’une bonne nouvelle économique qui viendra mettre un peu de baume sur la fermeture de la centrale nucléaire Gentilly-2 qui a été annoncée la semaine dernière et qui a suscité la grogne de plusieurs intervenants économiques.
À cela s’ajoute quelques mauvaises nouvelles qui se sont accumulées au fil des dernières années dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, dont la fermeture de Norsk Hydro et le projet de REC Sillicon qui n’a toujours pas abouti.
Selon ce que rapportait Radio-Canada, ce midi, la construction de l’usine emploiera plus de 500 travailleurs. Lorsqu’elle sera en exploitation, l’usine emploiera 200 personnes.
C’est la multinationale Indian Farmers Feriliser Cooperative (IFFCO), qui est derrière le projet. La Coop Fédéré est aussi un partenaire majeur puisqu’elle a pris l’engagement d’acquérir plus de la moitié de la production annuelle d’urée, soit plus de 600 000 tonnes.
D’autres projets à venir ?
La PDG de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPS), Maurice Richard, confiait récemment à lecourriersud.com que plusieurs projets sont à venir. Innovation Metals Corporations (IMT) a manifesté de l'intérêt. Son projet nécessiterait un investissement de 300 millions $ et créerait 300 emplois.
D’ailleurs, la SPIPB vient de faire une demande d’exclusion du territoire agricole de près de 7 millions de mètres carrés afin d’offrir des zones tampons aux entreprises qui souhaitent s’établir près du port. Cette demande fait suite au projet de Rio Tinto qui fait présentement des études de préfaisabilité de l’ordre de 85 millions $ en vue de s’y établir d’ici 5 ans.

